FRESH NEWS
NOCTIS.COM INFOS NOCTURNES
Enfin les news en français sur Noctis.com ... elles étaient attendues. Mais pas seulement nos news... vos news aussi. Postez vos infos ici, on les remettra "en forme" par la suite si nécessaire.
Bien entendu les infos qui ne font que répéter ce qui est déjà dans l'agenda seront effacées (comme les textes franchement incorrects, voire agressifs... ou simplement les pubs).
N'oubliez pas que nous portons la responsabilité de ce qui se publie ici, donc allez y mollo... restons dans l'info nocturne svp. :)

Nu ook beschikbaar in het nederlands... hier al mogelijk. En stuur maar door. ;-)

57 infos au total | Ajoutez une info ici | Contactez Nico Noctis

 L'Historique de la Nuit (05-10-2005 -- info par Nicolas)
C'est parti dès ce mois ci dans Out Soon, l'histoire de nos nuits belges! Depuis quand est-ce qu'on fait la fête et qu'on nous le reproche? Depuis le 8ème siècle! Et qui a commencé à vouloir limiter la durée de nos fiestas? Charles Quint!

Quel rapport avec Noctis? Bah c'est le même martien nocturne qui vous écrit ici et qui cuisine cet historique pour Out Soon. Simplement. :-)

Vous avez des photos des clubs ou de cabarets de 1950 à 1998? Ca nous intéresse!
Vos parents ont des histoires à raconter sur leurs fêtes des années 50, 60, 70 ou 80? Ca nous intéresse!
Dans ce cas, postez vos souvenirs ici ou envoyez les à info@noctis.com (merci de faire circuler!) :-)

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 Special Nuit Blanche: BXL 101.4 fm (30-09-2005 -- info par Nicolas)
Une émission spéciale Nuit Blanche en direct des halles St Géry se fera sur BXL 101.4 fm ce samedi 1er octobre de 18h à 21h.

Les Invités seront: Olivier Arendt (Culture à la Ville de Bruxelles), Isabelle Ratzel (Nuit Blanche), Miss Elorak (Dansaert Drum Experience), et les organisateurs des soirées Crema E Gusto, Nemo/Underground-Adventures, Piscine Caberdouche, Ar'n Besk, et Canap'Canal.
Emission réalisée par Julien Sturbois, présentée par Nico Noctis ;-).

A Bruxelles en FM et partout ailleurs sur leur site web.

http://www.bxl.fm

 étincelle : Coliseum à Charleroi (29-09-2005 -- info par Nicolas)
On l'avait connu en 96-98 comme club assez Trance, mais tout a changé, et après six ans de fermeture le Coliseum est redevenu une salle superbe permettant enfin à Charleroi d'avoir un lieu de soirées et de concerts ouvert aux jeunes et aux nouvelles cultures. Il aura fallu une rénovation de fond en comble et une orientation ferme de la part de la Communauté Française, mais cette fois ça y est depuis quelque mois: ça bouge!

Bâti en 1924 dans le quartier Ville Basse de Charleroi, le Coliseum est l'oeuvre de l'architecte verviétois Jean Lejaer qui a aussi créé la salle du Forum à Liège quelques années plus tard.

Salle de spectacle et salle de bal des années 30 aux années 60, cinéma dans les 70's, nightclub dans les années 90, puis fermé en 99, et enfin rouvert depuis cet été 2005, le Coliseum pourrait bien être le déclencheur d'une nouvelle vitamine musicale côté carolo.

On y a déjà vu des soirées Electro (Detroit Grand Pubahs des USA), des événements House (Bamboola Prod à venir), du Ska (les Skatalites), du Rock (Austin Lace, Montevideo), et des tonnes d'événements s'y profilent pour la saison 2005-2006. Gardez un oeil sur leur site web.

Et déjà à noter:
le 7 Octobre Les musiques synthétiques: Murvin Jay (Bamboola prod – Dirty Dancing)
Entrée gratuite
le 15 Octobre: Jeronimo + Eté 67 + Etats d'AmE
Prévente 13 Euros / Caisse 15 Euros
le 29 Octobre: The Skatalites (Jamaica) + Magwale Freedom
Prévente 16 Eur / Caisse 19 Eur

le Coliseum, 31 rue de Marchienne - 6000 Charleroi (près du boulevard Tirou)

http://www.lecoliseum.be

 Nuit Blanche: La Rue Vous Appartient (26-09-2005 -- info par Didascalie)
Organisez votre soirée en rue le 1er Oct. rue Dansaert, c'est possible avec un peu de débrouillardise. Car un piétonnier va être créé entre la porte de Flandres (donc le canal) et la place du Vieux Marché aux Grains (un peu avant St Géry)... où toutes les expressions (ou presque) seront libres de 18h à 6h du matin. Fête ininterrompue garantie.

Bon, bien sûr il faut lire le rêglement de police et inspecter le plan du parcours, mais même en tant que simple visiteur c'est une belle initiative de la Nuit Blanche qui ouvre le champ bruxellois à des centaines de musiciens et de cultures.

http://www.nuitblanche2005.be/event-details.asp?L=fr&E=100

 Ateliers Mommen sauvés par l'Etat (26-09-2005 -- info par Galahad)
Les Ateliers Mommen c'est depuis 130 ans un grand centre d'expérimentation artistique où vivent et travaillent des dizaines de créateurs. Juste derrière la place Madou à Bruxelles, en plein quartier européen. Des peintres, des musiciens, des sculpteurs, des écrivains, ... logés dans leurs propres ateliers d'abord par Felix Mommen, le créateur de cette cité d'artistes, puis par l'association qui a continué son oeuvre.

Mais bien sûr autant d'espace occupé par l'art dans un quartier qui passionne les promoteurs immobiliers, ça devait faire des problèmes... et ça en a fait beaucoup. Durant les dix dernières années, les Ateliers Mommen étaient vraiment menacés par un changement de propriétaire fixé en mars 2006, rendant possible une expulsion générale sous la pression des nouveaux acquéreurs.

En Juin dernier nous écrivions sur le site des Ateliers (au milieu d'une immense pétition): "Sans votre structure, toute une forme d’art deviendrait simplement impossible. Celle en développement. La création n’est pas un muscle au rendement permanent... pour pouvoir arriver à un résultat, il faut mûrir les ingrédients. Votre cité permet aux artistes de vivre ce mûrissement au mieux. Certains auront plus tard les faveurs des critiques, ou pas... mais l’important c’est ce qui se crée, et sans les ateliers Mommen il n’y aura plus grand chose comme soutien. "Poête! Vos papiers!"

Il semble que cette pétition et leurs appels aient été entendus, puisque la cité Mommen sera sauvée par un rachat partagé entre l'Etat Fédéral et la Commune de St-Josse (2.484.000 € au total quand même, plus 1 million pour les frais futurs).
Quand les pays financent leurs artistes, c'est le futur qui s'embellit.

http://ateliersmommen.collectifs.net

 Musées nocturnes, Art sous la lune! (25-09-2005 -- info par nico)
Le 29 Septembre démarreront les Nocturnes des musées bruxellois, avec une grande ouverture gratuite dans quatre musées entourant la Grand-Place et une clôture prévue le 15 décembre.

Chaque jeudi soir de 17 à 22 heures, plusieurs musées sont ouverts gratuitement (et quand c'est payant c'est 1 eur pour les - de 26 ans), et certains proposent des projections, des spectacles, ...
Ca concerne bien sûr des musées très officiels, mais aussi la multitude de petits musées tenus par des associations ou des passionnés un peu partout dans la ville.

(update:) Ne pas manquer: les nocturnes du musée du Jouet (Madou) avec démos d'automates anciens les 3 novembre et 15 décembre, la visite des souterrains du Coudenberg et du musée d'Art Fantastique le 24 novembre, la soirée-concert Turque du 8 décembre au Musée d'Art Spontané à Schaerbeek, et la clôture le 15 décembre un peu partout.

Enfin des expos la nuit! Et d'autres expériences du genre vont se reproduire au cours de l'année 2006. Visitez leurs sites pour plus d'infos.
www.brusselsmuseums.be ou bien:

http://www.museesdebruxelles.be

 Psytrance ! (19-09-2005 -- info par Nico Noctis)
Dans la pénombre on voit juste des larges bandes fluos sur les murs, des papillons géants suspendus, et éclairée par quelques rayons de projos une importante foule de 18 à 25 ans aux allures hippies. Larges chemises aux couleurs explosées, maquillage bleu ciel ou strass en spray, bijoux clignotants et bâtonnets phosphorescents sur fond de foulards indiens et de parfums d’encens au sental.

Partout des sigles du Peace & Love, partout des évocations des mystiques indoues, partout les quatres lettres inspirées du mouvement des candy-ravers aux Etats-Unis: P.L.U.R. pour Peace, Love, Unity et Respect.

Et la musique… cette spirale qui vous emporte et ne cesse de vous offrir les sons comme des fruits dont chacun serait magique.
Une Techno, certes … une Trance même, mais tellement plus proche de ce qui donna son premier nom à la Trance vers 1993. Une Techno couverte de couches ondulées et de chants indiens, de pointillés et de clichés mystiques… qui appelle les bras au ciel. Un ‘truc’ répétitif? Ô combien… mais qu’importe puisque s’invente autour de ce style une nouvelle forme de fête.

Ami lecteur, la Psytrance est arrivée. Enfin non, elle est en fait là depuis longtemps mais avec une discrétion rare. Encore aujourd’hui il nous est absolument impossible de lister les événements de ce type puisque la plupart ne mentionnent l’adresse que sur des tracts quelques jours avant la date choisie. Il vous reste à écumer les rares soirées Psytrance que nous vous indiquons dans l’agenda pour pouvoir trouver ces fameux papiers… ou le web.

Et en fait tout ça a commencé vers 1992 avec des deejays allemands et américains (comme Goa Gil ou Jurgen) partis un temps à Goa (un état semi-dépendant de l’Inde) et y organisant d’immenses raves pour une majorité d’occidentaux en vacance post-hippie. Ils y jouaient sans disques et sans table de mixage, à base de bandes digitales et de minidiscs majoritairement autoproduits lors de leurs retours respectifs. Dès 94 la scène a pris forme en Angleterre, puis avec une force incroyable dès 1998 aux USA (la scène est énorme à San Francisco et au Canada) … et ce n’est que ces dernières années qu’elle a implanté ses drapeaux pacifiques chez nous. Aujourd’hui les grosses stars commerciales de la Trance jouent à Goa pour la BBC, mais la Psytrance a créé son réseau de passionnés et ses icônes visuels et continue sa vie hors de sa péninsule indienne natale.

Un des paradoxes amusants de ce style est qu’il est effectivement underground et se revendique de son caractère alternatif… mais est considéré comme atrocement commercial par les mouvements plus radicaux du type Electro/Techno. On ne peut pourtant pas reprocher à la Psytrance d’avoir créé des mégastars. Anoebis, Smiley, Gotama, Kaoz, Oli, Goaholix, Goattack, Moushka, Yoda, Aorta, Kairon, Psyonic, Psy 604, Psilo, Hedonah, Xio, Djamoon, … autant de deejays belges qu’on ne voit jamais à l’affiche des clubs officiels… or ça se passe fort dans les petites psy-raves de Bruxelles, Louvain, Anvers ou Gand. Si c’est pour remettre des coeurs, des peace et des sourires dans la fête… on ne peut qu’être pour. Et bien on est pour! Plur!

Pour les magasins de disques où trouver des infos, regardez sur ce site la page des Record Shops (section Services).

 Discothèque attitude et Sunlights des Tropiques (19-09-2005 -- info par Nico)
Les discothèques "normales" on en parle peu parce qu’elles font rarement les gros titres et qu’elles font partie du décor de nos villes, mais elles n’ont jamais perdu leur public au travers des modes et des décennies. Bien sûr on entendra toujours les branchés ricaner parce que c’est vraiment pas là que notre avenir culturel prendra un gros élan... entre Gilbert Montagné, Madonna et Underdog Project on n’avance certes pas en terrain aventurier... c’est la loi du tube et de la danse connue. Mais passer les décennies sans souffrir et en satisfaisant un public local qui se renouvelle toujours très lentement, c’est un défi qui mérite aussi un coup de chapeau.
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On peut toucher un mot du Number One, sous le pont d’autoroute de Kraainem, qui n’a jamais faibli et qui ne change pas de formule (rue Jef Thumas, www.dancingnumberone.be), ou du robuste Cactus à Auderghem qui se loge dans ce qui fut un dancing depuis les années 20. D’ailleurs on y retrouve des éléments de toutes les périodes, depuis les balcons rococos en béton armé d’époque jusqu’au plafond disco du plus bel effet (147 bd du Souverain - 1170). Comptez aussi avec le plus petit Nostalgia qui se spécialise dans les hits des années 60, 70 et 80... miroirs et tapis sombres garantis, et quasiment toute la semaine (49 rue de la Fourche - 1000 plein centre), ou le beaucoup plus grand club The Lord qui surfe également sur toutes les époques mais dans un même style: soirées spéciales Miss Belgique, invités du BigBrother ou de la Starac, etc ... (1009 chée de Ninove - 1703 Scheepdaal. www.the-lord.be). Le Chihuahua, c’est là! Dans le même genre (ou pas très éloigné), hors de question d’oublier la Mezzanine du jeudi au samedi dans l'Acte 3 (la salle voisine de la Doudingue à Braine l'Alleud, www.mezza.be). On n’omet pas non plus le Culture-Museum (l'ancien Espace de Nuit, rue Marché au Fromage - 1000), mais pour un constat un peu creux: peu de public, peu d’ambiance, mais la direction a changé et un futur différent se profile... plus Salsa et melting-pot. Entre Shaggy, Cloclo et Beyonce, on trouve aussi le Havana qui oscille entre restau-bar et club à plusieurs étages une fois la nuit tombée, et toujours plein à craquer. Mais ne vous laissez pas avoir par le nom, c’est pas très latino et totalement zozo. Vraiment sympa si on est dans ce délire là (4 rue de l’Epée - 1000 www.havana-brussels.com).
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Une ou deux tailles au dessus, on fait évidence des succès respectifs du week-end aux Jeux d’Hiver (chemin du Croquet - 1180 www.jeuxdhiver.be), et dans l’admirable complexe de divertissement que rassemble le Bubble Club (l'ex Doudingue) à deux pas de Waterloo. Un club très design 60's, un bar, un restaurant, un bowling, ... jamais vide depuis une douzaine d’années, et le management commence même à inviter des deejays internationaux certains vendredis (4 clos Lamartine - Braine L’Alleud www.doudingue.com). Ajoutons les jeudis (tôt) au Mirano qui font un carton pour les soirées At Seven (de 19h à 23h30) surtout axées sur les expats de la Communauté Européenne, mais on n’y rentre pas sans montrer patte douce.
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Remarquez, ce ne serait pas drôle si on ne soulignait pas les centaines de 'Mega Dance Party' organisées en Wallonie, ou les légendaires 'Ducasses', et bien sûr l'ex-Ferme Blanche devenue le White Club à Namur dont le style intérieur n’a d’égal que le faste de son website (www.laferme.be , avec une musique midi de toute beauté). Une référence depuis toujours... ceux qui aiment en raffolent... ceux qui n’aiment pas aussi, mais plus pour en parler que pour y aller.
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Entendons nous bien, pour l’ensemble des clubs ci-dessus, prohibez toute envie de chaussures trop relax (baskets ou souliers trop fatigués), jeans hyper larges, allures ‘urban’, etc... on est au royaume de la chemise, du pantalon repassé et du portier à l’ancienne. Z’êtes prévenus, c’est à l’image de la musique: la sélection est stricte et évitera trop d’originalité.
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Ah... et les satellites... C’est quoi les satellites? C’est ces clubs qui n’ont pas fait le choix de la musique électronique mais pas non plus celui du mélange juke-box mtv, et où on peut arriver en jeans ou en baskets du moment qu'on a le sourire. On remarquera le Jeudi Bar aux Anciennes Glacières de Saint-Gilles (c’est le staff du Bulex), aussi Chez Johnny qui est leader du genre (24 chée de Louvain - 1210 www.claridge.be), tout comme Crema e Gusto mensuellement rue de Birmingham (1080) avec Jo et Claude aux platines. Ca pétille, c’est souvent second degré, et c’est très mélangé.
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Bilan? C’est simple: la Belgique s’offre à toutes les sensibilités, et nous avons toujours nagé entre Spilliaert et Hergé, entre Arno et Annie Cordy, entre la fanfare et l'électronique, entre Schuiten et Franquin ... donc il est tout naturel que nous célébrions nos fêtes entre des lieux alternatifs progressistes et d’autres plus populaires et accessibles. Si on aimait tous la même chose tout le temps, ce serait pelant le monde non?
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 Danser pour exister (17-09-2005 -- info par Nico Noctis)
Comme avilis par la tumeur sociale, nous dansons. Bombés vers le ciel comme de la chair en succion. Nous dansons en parlant au laser, nous dansons en parlant à la Terre… nous dansons pour exister.

Nous nous lovons dans ces volutes sonores que sont les sinusoïdes électroniques parce qu’aucune autre musique n’est é-volute-ive… et si cette notion architecturale est née il y a trois siècles, sa notion sonore au début du siècle passé, son existence résonnante n’existe elle que depuis une trentaine d’années. De Theremin à Stockhauzen, puis du Floyd à Aphex Twin, ce ne sont que volutes de végétaux et candélabres robotiques … ça ressemble à du contrôlé, mais il n’y a rien de plus spontanément variable.

La boucle est obsédante… mais quel tapis étonnant pour le spectacle mental qui suit. Et on veut nous faire comparer ça à l’esclavage du 9h-18h? Mais quelle sorte de bonimenteuse est cette vague communauté de statufiés qui clament qu’il faut que la fête s’arrête? Quelle coupeuse de bras, quelle brûleuse de livres? Face à elle nous dansons , et ça ne lui plaît pas… tant mieux.

Sioux, Apaches ou Inuits peu nous importe, nous dansons non seulement pour nous mais pour démontrer à ceux qui ne dansent pas que nous sommes ensemble. Qu’être ensemble ça existe encore. Et que parfois, être ensemble suffit.


 Appel aux designers du recyclage (16-09-2005 -- info par Looplab Kom)
Pendant 6 semaines, dix concepteurs recevront de Looplab des moyens et le défi de créer des produits utiles et attirants à partir de déchets industriels (non toxiques bien entendu). Loop cherche une alternative au processus traditionnel de conception: la recherche du matériau précède le projet.

La fadeur et l'impersonnalité de la consommation de masse a conduit à une demande de produits originaux, avec une âme, uniques. La vie antérieure d'un produit devient un argument de valeur, dès lors que les aspects ergonomiques, pratiques et esthétiques d'un produit sont pleinement adaptés à un mode de vie urbain et contemporain.

Looplab travaille ces questions, les combinant au challenge de concevoir un produit réalisable en quelques minutes, avec un budget de quelques euros.

Plan B - Tav. Loop - Kazernestraat 37 - 1000 Brussels

http://www.looplab.be

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merci à Flyingcow pour son gros coup de main à la création de cette page
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